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En profondeur

Summary:

recueil de mini fics sur les pensionnaires du Pompadour ;
1ère vignette : Quand le pire ennemi de la gagneuse attaque... 2ème : Blanche, En uniforme. 3ème : un client de Miss Jo, Plaisir coupable. 4ème : Miss Jo, Bien dans sa peau. 5ème : Blanche, La cravache.
6ème : La pire poisse ?
7ème : Entre filles.
8ème : Blanche & Annette, Est-elle aveugle...

Chapter 1: des putes anonymes - En profondeur

Summary:

Des trucs sordides.

Notes:

Titre : En profondeur
Auteur : ylg/malurette
Base : Miss Pas Touche
Personnage : une fille du Pompadour
Genre : gen-ish/humour noir
Gradation : PG-13 / T
Disclaimer : propriété d’Hubert et Kerascoët, je ne cherche pas à me faire de sous avec.

Thèmes : « Ramoneur/Putain ! » + contrainte accessoire « Derrière les apparences » pour 31_jours (16/17 juin ‘10),
« Ennemi intime » pour 6variations
jouons à « combien de thèmes je peux fourrer dans une ficlet ? »
Nombre de mots : 275

Chapter Text

Le pire ennemi de la gagneuse arrive l’air de rien, bien caché, d’autant plus sournois qu’on ne s’en rend pas compte. Ça serait si facile de l’éviter, sinon !

Ces docteurs sont pires que les clients, à se fiche d’elles pendant qu’ils les explorent. Et pour les explorer... Des pervers qui fouillent les choses en profondeur, plus que quiconque, et vas-y que je regarde jusqu’où je peux aller, et que je gratte et que je tâte et que je pique avec mes instruments et on se demande s’ils ne vont pas leur arracher la peau à l’intérieur au passage.
En plus contrairement aux clients, ils ont autorité auprès de Madame et ce sont elles qui en sont tributaires.

Et puis crac, la sentence tombe.

« Mademoiselle, vous êtes infectée et pas qu’un peu. »

Certains autres accidents on peut les faire passer : une bonne aiguille, une main adroite et hop ! On n’en parle plus. Mais le virus qui se loge dans votre outil de travail, pire ennemi qui soit, une fois qu’il est là et qu’il vous ronge, on ne peut plus s’en débarrasser. Certains commencent à parler de nouveaux traitements mais ils vous décapent complètement et plus d’une fille en est morte, murmure-t-on.

Décapée pour décapée, quand elles ne peuvent même pas raccrocher le peignoir elles finissent dans des bouges sordides du style Panier Fleuri où elles enchaînent le ramonage à la chaîne et collectionnent de plus en plus de saloperies.

« Merde alors, sans ce foutu certif’ du docteur je pourrais continuer, personne n’y verrait rien. C’est pas juste ! C’est les bonshommes qu’on devrait envoyer se faire examiner avant qu’ils nous passent dessus... »