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Amusements sadiques - Une maman enceinte

Summary:

Une salle de cinéma, devant il y a devant moi un jeune couple. Ils se disputent, le mari quitte sa femme... A la fin de la séance elle est seule, je la vois attendre devant le ciné, elle est enceinte et quasi arrivée à son terme. Je lui propose de la raccompagner... mais pas chez elle... CHEZ MOI où je pourrai la violer, l'obliger à accoucher, je vais défoncer le nouveau-né... Je vais me vider dans la maman et son nouveau-né!

Notes:

Cette histoire est FICTIVE !
Je condamne fermement toute violence faite aux enfants et aux moins petits...
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I strongly condemn all violence against children and the less young...

(See the end of the work for more notes.)

Work Text:

Amusements sadiques

 

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Une maman enceinte
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Une salle de ciné, séance de vingt deux heures. Le film Grabatar... Devant moi est assis un jeune couple, ils n'ont pas l'air de s'entendre, le ton monte et à plusieurs reprises ils se font rabrouer par les spectateurs. L'homme agacé se lève et part laissant sur place sa compagne qui pleure. Elle n'ose pas bouger. Des voix voisines s'élèvent :

- Non mais, elle va s'arrêter oui ? Quelle plaie !

Sans hésiter je monte au créneau...

- Bon, les p'tits jeunes... vous la fermez ou vous sortez en vol plané  ! COMPRIS ?

Ils me dévisagent, je fais mine de me lever... ils me font signe que tout va bien...
Oui, ma stature en impose. La jeune femme se retourne et dit timidement merci, je lui réponds par un clin d’œil.
Le film dure deux heures et demie, quand les lumières s'allument les petits jeunes s'empressent de quitter les lieux. Une fois hors de la salle je les entends me traiter de sale con... Je souris...
La jeune femme se lève à son tour, je la regarde et... elle a un ventre rond comme une montgolfière ! OUFFF... elle doit près de son terme...
Je lui souris, elle me rend un timide sourire. Nous sortons, je la vois attendre devant le ciné et il pleut !
- Il vous a plante là ?
- …
- Venez, ma voiture est au garage couvert.
- Mais...
- Vous allez prendre froid et à vous voir je doute que ce soit le bon moment.
- Je ne sais pas si...
- Allons, dites moi où je dois vous déposer.

Je ne sais pas quel persuasion j'ai sur les gens mais... elle me suit vers le parking souterrain. Nous sommes seuls dans l'espace mal éclairé. Arrivés à la voiture je fais mine d'ouvrir la portière passager. Cette élégance semble la rassurer totalement. Elle s'installe. Discrètement j'embouche mon petit masque respiratoire, je rentre dans l'auto et brandis ma bombe paralysante. Bye bye... elle se fige et retombe mollement. J'actionne son siège en couchette, de l’extérieur on ne la verra pas. Nous voici en route vers mon repaire.

Une fois arrivés je la traîne par les bras vers ma 'cave des délices'... et la laisse tomber tel un sac sur le carrelage froid. Je l'observe, elle n'est pas mal foutue, longues jambes, des hanches généreuses pour s'agripper, certes... un gros bedon... des nichons bien gonflés, ce sont des barriques à lait ! Ses yeux sont très cernés par la grossesse, elle a les cheveux auburn mi longs et une bouche bien large qui appelle la bite !

Je m'empresse de lui arracher ses vêtements puis j'attache ses mains au dessus de sa tête contre le cadre vertical. J'aime avoir accès aux faces nord et sud...
Elle est nue, immobile et à ma disposition !
Je m'assieds et je patiente un verre à la main.
Au bout d'un quart d'heure elle gémit en entrouvre ses paupières. Elle sursaute quand elle réalise qu'elle est immobilisée et nue. Quand elle me voit elle crie...

- Au secours ! Au secours ! Libérez moi ! Pourquoi je suis nue ? Ne me faites pas de mal...
- Du calme poulette, du calme... nous allons passer du bon moment ensemble.

Je me lève et j'entame mon strip-tease bien calmement. Elle me regarde horrifiée. Au moment où j'abaisse mon boxer et que ma queue jaillit elle panique. Elle perçoit ma bite comme une arme menaçante... et elle a raison.

- Regardes... regardes bien... mais.... où vais je l'enfoncer ?
- Pitié, vous voyez bien mon état, ne me faites pas de mal...
- Ben oui t'es grosse comme une vache qui va vêler... et alors ? Où pourrai-je bien te la mettre ?
- Nooon, ne me faites pas de mal... je vais vous caresser, je...
- C'est une plaisanterie... me branler ? Jamais de la vie ! Il me faut un trou pour jouir ! - Oooh.. je vais vous sucer, je vais vous prendre en bouche !
- Une pipe c'est déjà mieux ! Mais d'abord faisons connaissance.

Je m'approche d'elle, je tâte son corps comme une marchandise sur le présentoir au marché. J'empoigne ses hanches puis ses fesses qui sont bien fermes. Je reviens vers la face nord... ah... son ventre plein... il me donne l'envie de le pilonner. Je secouer le ventre gonflé avec sa petite chose qui germe dedans... et ses seins... des gros nichons bien fournis aux tétines dures que je fais ballotter dans tous les sens. Je pince brutalement les gros bouts et je reçois un jet de lait... mmmmh que c'est bon et chaud... je recommence ! Elle se met à crier.

- Oui, crie, crie ma belle, tu m'excites ! J'aime t'entendre et là... ce n'est qu'un début !!

Son regard est de plus en plus affolé ! J'actionne le cadre et le met à l'horizontale, elle est couchée devant moi.

- Allons, tu as promis... on commence par la pipe promise ! Ouvres bien la bouche, sors la langue et tu as intérêt de bien m'exciter le gland ! Allez hop... suces !

Elle m’embouche. La cavité buccale est chaude, la langue paniquée vibre sous ma queue, la sensation est divine mais... trop peu enthousiaste.

- Mets-y du cœur pouffiasse, allez... je suis ton nouvel amant, fais de ton mieux, donnes moi du plaisir salope !

Elle gémit, augmente la succion, tente de me faire plaisir en agitant la langue, en me titillant le méat...

- T'es trop nulle ! T'as jamais sucé un mec ou quoi ?

J'aime lui crier dessus ! J'ai la rabaisser ! Je veux l’avilir.

- Tu dois mettre bas quand ?
- Je dois accoucher dans...
- Ta gueule, tu piges pas... TU DOIS VÊLER QUAND ? T'ES UNE VACHE ET RIEN D'AUTRE !
- …

Je la prends par les cheveux...

- QUAND ?
- Aujourd'hui, demain.. à chaque moment...
- Mmmmh... je vais t'aider à mettre bas...
- Nooon... pitié... je veux aller à la maternité... !
- Inutile ma belle, tu vas le pondre ici, ce sera mon cadeau !
- NOOOOOOOOON...

Ses jambes pendent dans le vide, son bassin est au bord du cadre soit une position que j'affectionne... Je recule de trois pas et avant qu'elle ne réalise je lui assène un énorme coup de pied dans le pubis. Heureusement qu'elle est attachée au cadre ! Son cri me perce les oreilles. Son gros ventre fait des bonds de bas en haut, il rebondit sous le choc. Elle a la bouche grande ouverte et avant qu'elle ne puisse crier je lui frappe un deuxième coup plus puissant que le premier. Le hurlement est divin !

Elle perd connaissance. Le cadre est à cinquante centimètres du sol et je prépare mon plaisir en fixant une pince croco au cadre, son câble est relié à une générateur électrique. Ensuite je prends l'électrode... je touche un téton avec le bout métallique.
La femme pousse un cri, un râle... son corps fait un bond, elle vient de subir une décharge de quinze mille volts. Elle s'effondre et je touche l'autre sein en appliquant l'électrode un peu plus longtemps. Son corps se tend en un arc de cercle... elle se pisse dessus !
Je jubile...

- C'est bien ma salope, j'aime te voir te pisser. Tu trouilles.. et tu as raison d'avoir peur. Tu vas me chier ton gosse dans pas longtemps !

Elle reste tétanisée. J'en profite pour lui envoyer des décharges sur son gros ventre qui à chaque fois rebondit. Je me délecte d'un plaisir sadique quand j'effleure ses lèvres vaginales avec l'électrode... ses cris m'excitent !

- Allons... chie ton gosse !
- Pitiéé... pitiééé... noon...
- Je vais t'aider !

Je mets une bassine sous son bassin et ensuite je mets un poêlon d'eau à chauffer. Pour compléter mes projets je pose deux trayons empruntés à un fermier local et le les pose sur ses mamelons puis j'enclenche la pompe à vide. Les tubes en caoutchouc sucent alternativement un seins puis l'autre, ils tètent et aspirent les pis comme s'ils trayaient une vache. La femme se met à gémir puis elle crie car je gaspille le lait destiné à son enfant. Oui... le lait récolté s'écoule vers l'égout.

Un moment sympa se prépare... je renverse lentement le poêlon d'eau bouillante sur son ventre. Ses lèvres vaginales sont ébouillantées et deviennent écarlates. Le hurlement est inhumain. Je continue a verser l'eau brûlante sur le ventre puis sur ses seins.
La femme est devenue hystérique. Entre ses jambes un jet de liquide... elle perd ses eaux. Le processus de la naissance est enclenché. Je me mets entre les jambes pendantes, j'attends que la peau se refroidisse et j'y vais d'un coup ! Je la pénètre au plus loin. Je la défonce ! Elle n'est qu'un trou à baiser ! Le liquide amniotique est un bon lubrifiant pour que ma bite rentre jusqu'aux couilles.
Elle crie, elle hurle au rythme de mes assauts. J'aime ça !
Entre ses jambes coule un flot, un fleuve, elle se vide.
Un bébé va naître sur ma queue... je la pilonne aussi brutalement que je peux. Je vais loin, j'ai l'impression que mon gland frappe le crâne de l'enfant à naître. Oh, je voudrais qu'il vienne bouche ouverte sur ma bite et que je puisse lui juter dedans alors qu'il est encore emprisonné dans le cocon maternel.

La femme agonise, ses contractions sont puissantes, de plus en plus rapprochées et à chaque fois elle pousse des cris de douleur. Mon plaisir monte. Mon gland percute ce que je crois être sa petite tête à chaque fois que je me propulse dans son vagin.

Il faudra une bonne demi heure pour que l'ouverture soit assez large pour laisser passer la tête de l'enfant. Sans douceur j'aide le petit corps à sortir, il est visqueux, pâle, gluant et peu appétissant ! Je verse un pot d'eau sur la masse visqueuse et, une fois rincé, je le dépose sur le sein nourricier. La femme croit que c'en est terminé... mais... NON !

L'enfant tète, il s'abreuve...

- Maintenant c'est à son tour de me faire plaisir !
- NOOOOOOOOON... faites moi ce que vous voudrez mais pas à mon enfant...

Elle regarde ma bite dressée et dure qui pointe vers son rejeton.

- Il va déguster, je vais le fendre comme une bûche !

- NOOOOOOON... vous allez le tuer...
- Tu crois ?

J'empoigne le nourrisson sous les cris de désespoir de la maman, j'ouvre les petites jambes, je sépare les petites fesses... j'y présente mon gland et... JE POUSSE !
Non, pas de lubrifiant ! Il est encore suffisamment gluant pour que ma bite passe, j'y vais sans pitié, les cris de la maman m'encouragent, je viole l'enfant qui tète sa mère ! Mon gland explose la rondelle née il y a moins de dix minutes. J'encule le plus petit fion de ma vie.
La maman est à l'agonie, impuissante elle assiste au viol de son nouveau-né alors qu'il est couché sur elle.
Je me délecte. Avoir la queue serrée dans un nourrisson est une expérience unique et jouissive.

- Maman... maman... je vais jouir, je vais remplir ton bébé avec ma jute, je vais lui envoyer tout mon foutre au plus profond !

Elle n'a plus la force de réagir. D'un mouvement d'une brutalité inouïe je me propulse en avant en tenant les petites jambes bien écartées... à la limite de la rupture du bassin. La petite chose s'égosille et cela m'excite encore plus.
Je traverse le petit intestin, je le troue, je ne sais jusqu'où est arrivée ma queue, un flot de sang jaillit.

Avec un rire sadique je lui dis :

- Maman... je crois que je l'ai troué... j'ai l'impression d'être dans son estomac...

La jeune femme s'effondre, son cerveau n'enregistre plus...
C'est le moment où.... JE JUUUUTE ! J'éclabousse l'intérieur du petit être, je le remplis, ouiiiii.... je me vide dans nouveau-né, il a moins de quinze minutes, en éructant mon plaisir.

Il me faut du temps pour revenir à moi. Ce sont les pleurs de la maman qui me ramènent à la réalité. Je m'extirpe du bébé désormais muet. Des longues traînées de mon sperme rouge ruissellent de son cul. Je dégage la petite chose en le laissant tomber au sol, il est toujours relié à la maman par son cordon ombilical.

- Je lui ai bien juté dedans... merci de m'avoir laissé baiser ton bébé, j'ai adoré! Maintenant remets moi en forme ! Fais moi rebander !

Je présente ma bite ensanglantée par le viol de son bébé à la bouche de la maman.
Elle ne réagit pas...

- Bon, tu ne veux pas... tant pis, je lui tords le cou !

La maman devient folle, elle hurle à s'en péter les cordes vocales.

- T'avais qu'à m'obéir. Quand je te dis de me remettre en forme tu le fais de suite ! Je n'ai plus envie de te baiser ni de t'enculer. Je vais remettre ton mioche d'où il sort !

Je ramasse la petite chose et j'enfonce sa figure dans le sexe encore ensanglanté de sa maman. J'ouvre le vagin avec une main et je force la petite tête dans l'ouverture.

- Noon...
- Plains toi, je te le rends, il va retourner en toi. Regardes, l'idée me fait bander, je vais le entrer dans ton ventre à coups de bite !

J'ouvre les petites jambes plus qu'il ne le faut et j'en tends un craquement.

- Je crois que j'ai cassé quelque chose à mon jouet... mais je vais pousser plus fort !

Sans pitié je propulse mon bassin en avant, la petite tête a disparu dans le ventre, ses cris sont à peine audibles dans le conduit qui vient de le faire naître.

Je donne des coups de reins, je pilonne un nouveau-né à nouveau emprisonné dans sa maman et... après une bonne dizaine de mouvements furieux j’éjacule dans le morceau de viande chaude qui bat encore vaguement de ses jambes. Mes couilles se vident une dernière fois, ma bite déchire tout sur son passage, je grogne mon plaisir.

La maman a le regard dans le vide, elle est perdue.

- Merci ma belle, toi et ton bâtard m'avez bien fait jouir mais il est temps de nous
quitter.

Je détache son corps qui tombe mollement au sol avec son nourrisson toujours planté en elle puis je la traîne vers une brouette. Nous allons vers l'extérieur, dans le jardin j'ai un broyeur industriel capable de réduite en copeaux des troncs.

Elle me regarde avec des yeux affolés quand je la lève et la jette dans la benne puis j'appuie sur le bouton 'ON'.

Ils sont 'digérés' en quelques secondes !

FIN

Notes:

Vos kudos sont toujours bienvenus...
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Your kudos are always welcome...