Chapter Text
Ce récit est destiné aux adultes SEULEMENT.
Ce récit est entièrement fictif et ne représente nullement une histoire vraie ou vécue, il est strictement sorti de l’imaginaire de son auteur.
Ce récit contient des personnages fictifs et de l’activité sexuelle avec des personnages mineurs, si vous n’aimez pas ce genre d’histoire, ne lisez pas ce récit.
Commentaires fortement appréciés.
Ma relation avec ma fille de maintenant 9 ans et demi, depuis le décès de sa mère un an plus tôt, était vraiment excellente, nous parlions beaucoup, elle me disait pas mal tout selon moi, j’avais une grande confiance en elle, elle aidait également beaucoup à la maison, c’était une grande fille déjà, la mort d’une mère fait parfois maturer un enfant plus rapidement, c’était son cas, très belle, intelligente, très bon caractère, une formidable et adorable jeune fille dans toute sa splendeur intérieure et extérieure.
Je remarquai toutefois des changements de comportements dans les derniers jours, elle s’isolait plus souvent, au salon du sous-sol, dans sa chambre, de longue durée à la salle de bain, je reconnaissais une odeur que je ne sentais plus depuis un long moment, plus fréquemment, elle sentait la cyprine fortement à certains moments, elle se faisait plus discrète et me parlait moins.
Elle finit par demander un rendez-vous chez le médecin de famille qui nous suivait depuis longtemps, j’avais déjà remarqué quelques fois où ses cuisses étaient juteuses, luisantes, je savais bien ce que c’était, d’où ça venait, je ne savais juste pas quoi dire, pas quoi faire, elle était encore en robe courte à ce rendez-vous chez le médecin, avec les cuisses luisantes.
Je parlai au médecin dans son bureau, je laissai ma fille lui parler aussi, puis il l’amena dans sa salle d’examen, alors que j’attendais dans son bureau. J’attendis plus de 45 minutes, en entendant souvent des gémissements ou des cris de plaisir, puis le médecin revint avec ma fille Dolly, sa mère adorait Dolly Parton. Le médecin avait un air étrange, il avait sans doute à me dire des choses qu’il n’aurait pas souhaité avoir à me dire.
- Monsieur, votre fille est depuis peu chamboulée par une explosion d’hormones dans son petit corps, en terme médical, elle souffre de grave nymphomanie, elle ne peut absolument pas résister à ça, ça la frappe comme un train.
- Elle a retiré d’elle-même sa jolie petite robe dans ma salle d’examen, pressée de me montrer partout où elle ressent des grosses chatouilles, son petit clitoris est extrêmement sensible, elle ne portait pas de petite culotte, elle a de gros besoins, j’ai dû la masturber pour juger de l’importance de son problème, elle jouit en 3-4 minutes et en veut encore et encore, je lui ai fait 5 fois d’affilée, et elle en aurait pris encore plus.
- J’ai ensuite mis un gant, beurré 2 doigts de lubrifiant, et j’ai sondé son petit cul qui chatouillait beaucoup selon elle, en va-et-vient durant 10 minutes, son petit anus en veut tellement qu’elle a jouit 2 fois de son petit trou durant ce court délai.
- Vous allez avoir des décisions à prendre Monsieur, votre fille vit un intense besoin de sexe, je vous suggère fortement de lui fournir plusieurs jouets sexuels, comme des bouchons anaux de style pénis, elle en aura besoin également pour sa jolie chatte, mais avant, vous devriez vous charger de la préparer vous-même, sachez que je ne dis pas ça à la légère, à personne, dans le cas de votre fille, cette maladie apparaissant rarement si jeune l’a frappé solidement, et ça ne reviendra pas en arrière.
J’étais sur le cul, ma fille était maintenant mouillée jusqu’en bas des genoux, un médecin me disait à mots à peine couverts de faire de l’inceste avec ma fille, de voir à la satisfaire, de ne pas chercher à refreiner ses désirs, de lui permettre tous les plaisirs qu’elle souhaitait, l’encourager dans ce vice et l’aider même, je n’en revenais pas du tout, mais je me relevai et je constatai que j’étais bandé à l’extrême pour repartir avec ma fille et encaisser tout ça.
Je commençais à peine à digérer tout ça sur le chemin du retour, j’avais encore ce réflexe de regarder souvent les cuisses de ma fille, assise, sa courte robe était proche de laisser voir son petit minou de gamine, elle était si jeune pourtant pour débuter le sexe, mais elle se masturbait déjà depuis quelques jours, ses cuisses étaient très appétissantes si mouillées, et je remarquais soudainement beaucoup plus ses mignons petits seins naissants, ils étaient bien visibles déjà à son jeune âge.
Je comprenais bien que dans ce cas précis, avec cette maladie puissante, le médecin avait été obligé d’être cochon et pervers avec ma fille, je ne lui en voulais pas, je comprenais juste mieux à quel point il me mettait une grosse responsabilité sur le dos, soit de devenir incestueux et cochon moi aussi avec ma fille, je n’aurais jamais pu être préparé à ça, mais pour le bien de ma jeune fille, il me fallait jouer ce rôle de pervers pédophile et incestueux.
Comme j’avais tout entendu des mots du médecin, Dolly cru bon retirer sa petite robe dès son entrée au salon, retirer ses sandales, elle était maintenant pieds nus, se plaçait presque effrontément devant mes yeux pour que je l’admire, il était vrai qu’elle était vraiment belle à voir toute nue, si excitée encore, sa chatte jutant encore sans cesse, c’était difficile de changer mon regard sur elle, de laisser de côté le père pour devenir un amant, un sale pervers, mais à force de la trouver si désirable dans son état, ce côté pervers en moi remontait à la surface, et je restais atrocement bandé.
- Papa, tu ne te mettrais pas nu toi aussi pour moi ? Pour ta jolie fille si désireuse de tes caresses, désireuse de sexe sans limite aucune ?
- Dolly, il est très important que tu saches que je n’aurais pas voulu aller sur ce terrain avec toi, mais j’ai bien entendu le médecin, je suis conscient que je n’ai plus le choix, alors tu as bien raison, je me déshabille pour toi ma petite déesse !
Je pris place ensuite assis sur le divan, les fesses au bord, je la fis s’asseoir sur ma cuisse, j’enlaçai son superbe petit corps de jeune déesse si belle, j’embrassai son cou et ses épaules, je passai une main sur ses mignons petits seins aux pointes bien durcies, puis je me rendis sur son clito pour la masturber et constater de moi-même combien il était sensible aux caresses.
Je vis rapidement à quel point elle adorait ça, ses gémissements n’étaient pas du faux semblant, elle poussait d’elle-même son bassin pour sentir mes doigts encore plus fort, ses pieds se tortillaient, sa respiration devenait vite très rapide, je fus bien surpris de la faire jouir en si peu de temps, même si le médecin en avait parlé, jamais sa mère n’avait eu le clito si fragile, ma fille semblait être tout un phénomène.
Avant de reprendre ça, car elle en voulait encore, je me dégênai un peu plus pour empoigner sa superbe petite moule lisse et imberbe pour remplir ma main de son jus abondant et le goûter sans plus attendre, l’odeur était déjà merveilleuse, j’avais hâte de savoir si le jus allait être aussi succulent que l’odeur promettait. Ce fut une magnifique découverte, son nectar était incroyablement délicieux, bien plus que toutes les chattes que j’avais bouffées dans ma vie, je n’étais pas comblé après une main pleine, je m’en tapai 2 autres avant de recommencer à la masturber à fond.
Je la masturbai en lui offrant 4 orgasmes de plus, et là je ne résistai plus à lui faire prendre place sur le divan afin que je m’abreuve et la dévore goulûment, elle avait déjà hâte de connaitre ce que lui ferait une langue sur son petit minou si attirant, je m’abreuvai longuement devant une telle quantité de nectar, puis j’attaquai son petit clito tout rouge, tout gonflé d’excitation, de mes dents, de mes lèvres, de succions, de mouvements de langue dans tous les sens, elle gémissait encore plus fort, elle adora visiblement les 6 orgasmes que je lui procurai de ma bouche.
- Papa je t’en supplie, prends-moi, mets-moi ta jolie queue bandée dans ma petite chatte vierge, déflore-moi Papa, je le veux Papa, je te supplie, défonce ma petite chatte Papa !
Pouvais-je refuser de lui donner ce qu’elle voulait tant ? C’était impensable pour moi, le sexe était bel et bien débuté, il fallait poursuivre et tout faire, tout acheter pour combler les énormes besoins de ma si jolie jeune fille, cette si jolie petite déesse au petit corps sublime, j’allai chercher des serviettes, que je plaçai sur le divan, en lui demandant de changer de position, m’offrir sa jolie chatte en levrette.
C’était tout un spectacle pour moi, une première, voir ce mignon petit cul et cette si belle petite chatte aussi bien offerts, cette petite moule si beurrée de jus de jeune salope, si luisante et si attirante, bandé au maximum, je pointai mon gland gonflé sur ce petit orifice désireux et je poussai quelques coups en douceur pour la percer, ce qui ne sembla pas lui faire de mal, elle en voulait tellement depuis quelques jours.
Je m’insérai ensuite en profondeur, sans signe de douleur, et je commençai à la harponner en douceur, mais rapidement, Dolly en voulait encore plus, me demandait d’accélérer, j’ajoutai à la vitesse, les mouvements de bassin, variant un peu l’angle de pénétration, elle adorait et me disait ce qui était le meilleur pour elle, j’étais si excité moi aussi, que je ne pensais pas tenir bien longtemps avant de jouir, je me tapai 5 minutes de va-et-vient tout au plus, et je jouis alors qu’elle jouissait en ressentant mon sperme chaud et épais l’envahir.
Je durai plus longtemps pour mon second orgasme sans avoir sortit ma queue de ce petit trou si confortable, je tins bon au-delà de 15 minutes, ce qui était ma capacité normale, Dolly elle, avait jouit par 2 fois dans ce délai, elle était au bord du 3ième orgasme, je poursuivi un peu avec mon érection encore solide en elle, les secondes qu’il manquait avant qu’elle ne jouisse à nouveau.
Je sortis ma queue beurrée de jus et de sperme…
- Papa ! Ne me laisse pas comme ça je t’en prie, mets ça dans mon petit cul Papa, il me chatouille encore terriblement Papa, j’en ai besoin je t’assure !
Normalement, j’étais bon pour 4 fois, et 2 fois de plus après un bon repos, encore là, je ne pouvais pas lui refuser, elle était prête et le voulait de tout son charmant petit cœur de jeune déesse, son petit anus ouvra bien rapidement sur mon gland, je pus la pénétrer sans reculer, en douceur mais d’un seul trait, elle apprécia grandement avoir toute ma queue en elle pour la première fois, elle jouit dès que ma queue fut au fond d’elle, et me priait pour la prendre rapidement, avec vigueur, avec enthousiasme, avec vitesse.
Alors que je poursuivais, Dolly jouit à nouveau en environ 5-6 minutes, une 3ième fois en environ 10-12 minutes, puis elle jouit encore alors que je jouissais en elle après 7-8 minutes de plus. Elle m’implora vite de ne pas sortir ma queue encore dure, elle tenait absolument à ce que je jouisse une autre fois en elle, dans ce mignon petit cul de rêve, si rose, si petit, si agréable à pénétrer, je durai encore plus de 20 minutes, ma jeune et jolie salope de fille jouit 4 fois de plus à mon grand plaisir.
Je compris alors que je me devais de sortir ma fille de l’école, j’allais la combler de jouets et elle passerait ses journées à jouir de partout, je comprenais qu’elle n’allait plus penser qu’au sexe, mon devoir était de la rendre heureuse à n’importe quel prix, je ne pourrais plus espérer rencontrer des femmes, je serais presque à temps à combler ma fille, et à bien sûr vivre mon plaisir moi aussi, comme je la voyais déjà très gourmande, en plus des jouets, j’allais peut-être devoir penser à lui trouver d’autres compagnies, afin de la combler à fond de vraies queues, je ne voulais pas qu’elle ne se comble qu’avec des jouets, je me sentais prêt à me mettre à la recherche d’amis, d’ados, de gens très cochons n’ayant pas peur de devenir pédophiles pour garder ma fille heureuse au maximum.
Comme ça pressait, je me rendis au sexshop du quartier, cherchant à trouver ce qui pourrait la rendre heureuse, une jeune vendeuse me guida, me montra des jouets vibrants, pour la chatte et pour le cul, elle me montra un bouchon anal de style pénis, m’avouant qu’elle avait débuté avec un 30cm, mais que rapidement son cul avait faim de plus, elle avait passé graduellement à 35cm, puis à 40cm, jouet avec lequel elle se sentait très heureuse.
Je pris également les boules chinoises qu’elle m’avait suggéré, du lubrifiant en quantité, je pris un des jouets à pile qui vibrait pour la chatte, celui avec un petit ajout pour le clito, j’en pris un pour le cul, bosselé avec vibration, et je pris les 3 longueurs de bouchons anaux qu’elle m’avait suggéré, laissant ensuite le choix à Dolly d’essayer le plus petit, et progresser si elle le souhaitait.
À mon retour, Dolly, encore nue, se masturbait allègrement sur le divan qu’elle inondait de nectar, elle se tapa un puissant orgasme lorsque j’entrai dans le salon avec un gros sac pour elle, puis se dépêcha à déballer tout ça et explorer le tout. Elle me remerciait chaudement, elle sentait bien que je prenais sa grave maladie au sérieux, je lui dis de bien laver tout ça avant l’utilisation, et de bien entretenir les jouets par la suite, les lavant après usage.
Elle revint au salon quelques minutes plus tard, le sourire aux lèvres, la hâte visible d’essayer, je la vis prendre un jouet de 30cm, un bouchon anal, prendre le lubrifiant, s’accroupir sur le divan en pointant le jouet sur son petit cul, et je fus très surpris de voir ce petit trou avaler tout ce jouet au complet en peu de temps, comme si elle avait fait ça toute sa vie.
Elle en était ensuite assise dessus, les genoux repliés, les pieds écartés sur le divan, elle lubrifiait le jouet vibrant avec l’appendice pour le clito, elle s’enfonça le jouet encore bien rapidement, activa la vibration, et se mit à se ramoner la chatte devant moi, en gémissant terriblement. Je voyais bien combien elle semblait heureuse, mon côté pudique en prenait pour son rhume, c’était clair qu’elle était nymphomane, que j’allais devoir oublier mon côté pudique, je la verrais au quotidien faire ce genre de truc à la maison maintenant.
Je la laissai se branler ainsi, en allant me permettre une visite sur ses magnifiques petits seins, pour les exciter de ma bouche et de mes doigts, depuis la visite chez le médecin, et sa toute première nudité devant moi au retour, j’avais vraiment le désir de passer de délicieux moments sur ses mignons petits bouts de seins durcis à mettre entre mes dents, sous ma langue et entre mes doigts, ce qui aidait grandement son excitation intense.
J’étais bien placé, près de sa bouche, afin d’entendre ses gémissements et ses cris d’orgasmes à répétition, tout ça faisait un très énorme changement dans nos vies, je recommencerais à jouir sans devoir me masturber, j’allais dorénavant abuser de ma fille tout en la comblant de plaisir qu’elle souhaitait, plaisir qu’elle avait besoin en grande quantité maintenant et à l’avenir.
Ne manquez pas le Chapitre 2 !
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